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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 22:32
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 18:36

Voici le programme détaillé du projet "Destination Russie" réalisé par l'association "Russies EtonNantes" en partenariat avec Piano'ctail et la ville de Bouguenais, ainsi qu'avec l'association Naslédié et la ville d'Orvault.

"Destination Russie"
"Destination Russie"
"Destination Russie"
16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 23:50
Au cinématographe : Andrei Roublev de Tarkovski

CINE PHILO au Cinématographe

Andrei Roublev (Andrey Rublyov)

 

de Andrei Tarkovski

URSS, 1966, 3h05, VOSTF
avec Anatoli Solonitsyne, Nikolai Sergeyev, I. Lapikov

 

Au début du XVe siècle, le moine Andreï Roublev, peintre d'icônes, participe à la réalisation des grandes fresques de l'église de Vladimir, en compagnie du Maître Théophane le Grec. Les Tartares envahissent le pays et soumettent les habitants de Vladimir à de véritables cruautés, amenant le moine à une réflexion douloureuse sur le rôle de l'art et de l'artiste. Sans être une biographie du peintre ni un film historique, le film se construit en huit tableaux qui évoquent la figure de ce moine et le rapport à son art et à la Russie au moment de l’invasion tartare.


"Bien sûr, les hommes du XVe - ou du XXIe - siècle recrucifieraient le Christ s'il revenait parmi eux (d'où cette séquence inouïe d'un Golgotha sous la neige en Russie). Bien sûr, le chemin est ardu ; les lâchetés et les trahisons sont multiples. Mais le doute n'est pas permis : écœuré par ce qu'il a vu et vécu, le peintre retrouve la force de créer en contemplant un adolescent qui, pour construire une cloche gigantesque, a misé sur la foi et non sur la raison. Comme une réponse à la tentation du silence éclatent, à la fin - seules séquences en couleurs -, les icônes peintes par Roublev. Dorées. Lumineuses. Chatoyantes. "A travers l'art, disait Tarkovski, l'homme exprime son espoir. Tout ce qui n'exprime pas cet espoir, ce qui n'a pas de fondement spirituel, n'a aucun rapport avec l'art."
Pierre Murat, Télérama

 

 

Séance unique


Jeudi 28 novembre2013 •19h• • projection suivie d'une intervention de Jean Claude Pinson, poète et philosophe

 

14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 14:57
"LE CORSAIRE" en direct de Bolchoï au Pathé de Nantes

Балет Корсар

 

Ballet enregistré à Moscou

Sur la place du marché aux esclaves d’Andrinople, le Pacha, foudroyé par la beauté de la jeune Médora, décide de l’acheter. Mais un corsaire, dissimulé dans la foule avec ses compagnons, enlève la belle…

DATE : 17/11/2013

HEURE : 17:00

DURÉE : 3H10

 

Inspiré du poème de Lord Byron, c’est Marius Petipa qui assura toutes les reprises de ce ballet au Bolchoï jusqu'à l'aube du 20ème siècle. En 2007, Alexeï Ratmanski présente une nouvelle version chorégraphique qui s’impose comme la plus extraordinaire de toutes. Le suspense est au rendez-vous de cette somptueuse fable exotique. Un spectacle époustouflant avec pirates, enlèvement, naufrage et un nombre record de 120 danseurs sur scène.

Musique Adolphe Adam
Chorégraphie originale Marius Petipa
Reconstitution Alexeï Ratmanski et Yuri Burklava
Nouvelle version chorégraphique: Alexeï Ratmanski


Avec Svetlana Lunkina (Médora), Ruslan Skvortsov (Conrad), Nina Kaptsova (Gulnare)
 

"LE CORSAIRE" en direct de Bolchoï au Pathé de Nantes

Балет Корсар в Новосибирском Театре Оперы и Балета

Адажио из балета "Корсар"

7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 23:23

 

Festival des 3 Continents

 

La route
(Jol)

de Darejan OMIRBAEV

photo_hd_01

  • 2001
  • Fiction
  • Couleur
  • 85′
  • Kazakh
  • 35 mm

Amir doit prendre la route pour rejoindre sa mère mourante à l’autre bout du pays. Jeune cinéaste, il quitte pour un temps son travail, sa femme et son fils. Au fil du voyage, tantôt propice au réveil de souvenirs anciens, tantôt révélant quelques peurs et désirs enfouis, c’est une troublante trajectoire en lui-même qui s’opère.

Alter ego du réalisateur Darejan Omirbaev, Amir voyage dans les paysages durs et flamboyants du Kazakhstan pour mieux s’y retrouver et avancer encore sur cette autre route tortueuse qu’est celle de la création.

 

  • Titre français : La route
  • Titre original : Jol
  • Scénario : Darejan Omirbaev et Limara Jeksembaeva
  • Photo : Boris Trochev
  • Montage Image R. Beliakova
  • Son : Helena Vlazneva
  • Interprétation : Djamshed Usmonov, Saoule Toktibaeva et Anour Tourgambaeva
  • Production : Artcam International, Kadam-T Kazakhfilm Aïmanov, NHK
  • Producteur déléguéJoël Farges, Elise Jalladeau, Makoto Ueda, Limara Zjeksembayeva
  • Distribution France : Epicentre Films
  • Support de projection : 35 mm
  • Sous-titrage : VOSTF

 

 

 

Festival des 3 Continents : "La route" ("Jol")
7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 13:42
Festival des 3 Continents "Leçons d’Harmonie"

Festival des 3 Continents

 

 

Leçons d’harmonie
(Uroki garmonii)

de Emir BAIGAZIN

 

Séances

  • Mer 20 Nov 20h45 Concorde
  • Sam 23 Nov 19h30Katorza 1

 

 

  • 2013
  • Fiction
  • Couleur
  • 120′
  • Kazakh
  • 35 mm

La réussite de Leçons d’Harmonie, le remarquable premier long-métrage du jeune cinéaste kazakh Emir Baigazin, repose sur une aptitude à dissiper plan après plan, et avec une précision de trait inflexible, l’intrigante énigme de son titre. Aslan, 13 ans, élevé par sa grand-mère dans une ferme isolée, doit se rendre à l’école chaque jour dans le village le plus proche. Il y entend ses professeurs parler de sciences, de littérature et d’histoire mais c’est un autre et terrible apprentissage qu’il y fait, seul, contre tous, contre tout. L’humiliation et les harcèlements infligés par ses camarades nourrissent chez lui un traumatisme grandissant, que Baigazin décrit avec une maîtrise impressionnante du rythme. A distance de tout traitement mélodramatique, le cinéaste parvient à une dénonciation sans complaisance d’une société civile en proie à la corruption et la violence.

Le film a été récompensé par l’Ours d’Or au Festival de Berlin en 2013.

 

  • Titre français : "Leçons d’harmonie"
  • Titre original : "Uroki garmonii" (Уроки гармонии)
  • Titre international : "Harmony Lessons"
  • Scénario : Emir Baigazin
  • Photo : Aziz Zhambakiyev
  • Montage : Emir Baigazin
  • SonErlan : Ytepbergenov
  • Interprétation : Timur Aidarbekov, Aslan Anarbayev, Mukhtar Andassov, Anelya Adilbekova
  • Production : Kazakhfilm Studios
  • Producteur délégué : Anna Katchko
  • Directeur artistique : Juliya Levitskaya
  • Coproduction : The Post Republic, Arizona Films, Rohfilm
  • Distribution France : Arizona Distribution
  • Support de projection DCP
  • Sous-titrage VOSTF (plutôt en kazak, avec quelques phrases en russe)
  • Ratio1:85

Казахстанский фильм произвел фурор на «Берлинале»

6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 19:46
Au Cinématographe : "Le bonheur" d'Alexandre Medvedkine

Le bonheur (Schastye)

d'Alexandre Medvedkine


Russie, 1934, 1h03, muet


avec Pyotr Zinovyev, Mikhail Gipsi, Yelena Yegorova

Ce chef-d'oeuvre du cinéma soviétique à la fois parabole politique et oeuvre poétique, film social et comédie ironique, raconte la recherche du bonheur d’un paysan naïf qui finit par le trouver après bien des vicissitudes en rejoignant un kolkhoze.

"Alexandre Medvedkine (1900-1989) a taillé ses lettres de noblesses de cinéaste à grands coups de marteau dans le marbre de la propagande socialiste. Dans les années 30, en pleine stalinisation, il lance son célèbre “train cinématographique” : son équipe parcourt l’empire soviétique de chantier en chantier, filme les ouvriers, développe dans la nuit les films pour leur montrer et galvaniser leur élan dans la construction de la nouvelle Russie. S’il faut encourager le peuple dans un geste héroïque, il faut aussi savoir le faire rire avec des vieilles histoires.
Dans "Le Bonheur", l’art de Medvedkine s’enracine dans le folklore des contes populaires. Le moujik Khmyr, paysan misérable, maladroit, subit les tourments du tsarisme de la grande Russie et part chercher le bonheur, impossible dans un monde injuste. Dans une envolée lyrique, Eisenstein n’hésita pas à comparer Medvedkine à Chaplin, sauf que “chez Chaplin, le gag est individualiste, chez Medvedkine, il est socialiste.” Socialiste, Medvedkine l’est dans son sens de la vignette et le charme d’un cinéma dépourvu de profondeur de champ, à la manière d’un théâtre de marionnettes. Le comique naît d’un certain sens de l’étrangeté, de la bizarrerie amusante, d’une stylisation extrême des décors et des personnages. Jusqu’à transformer des soldats tsaristes en pantins, avec des masques à la place du visage, la bouche ouverte, entre le cri de gloire et l’hébétude de poupée gonflable. Entre une stylisation de propagande et un réalisme très “nature morte”, la tension comique cède souvent le pas à une étrangeté à la limite du fantastique."
Luc Arbona, Les Inrockuptibles

 

Séance unique


Dimanche 10 novembre à 15h30

http://www.lecinematographe.com/Le-bonheur-Schastye_a3700.html

4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 19:12
 Au Cinématographe : "Okraina" de Boris Barnet

SÉANCE DES CINÉ SUP' • NOVEMBRE 2013

Okraina

de Boris Barnet


URSS, 1933, 1h38, VOSTF
avec Aleksandr Chistyakov, Sergei Komarov, Yelena Kuzmina, Nikolai Bogolyubov

Alors que l'Allemagne vient de déclarer la guerre à la Russie, un vent patriotique souffle sur le faubourg d'une des petites villes frontalières tsaristes. Tous les hommes en état de se battre partent au front et découvrent la dure et terrible réalité des tranchées... Les films de Boris Barnet, extrêmement émouvants, déjouent les pièges de l'idéologie avec une singularité éblouissante.

"Le Faubourg (Okraina) est un des classiques incontestés du cinéma soviétique sur les horreurs de la Grande Guerre et la progression de la révolution bolchevique. Barnet y privilégie la petite à la grande histoire, la poésie et l'intimisme au discours dogmatique et à l'académisme. Le film sera critiqué pour ses égarements idéologiques, son lyrisme suspect." Olivier Père, Les Inrockuptibles

"Pour son premier film parlant, Boris Barnet (l'auteur de la célèbre "Jeune Fille au carton à chapeaux") s'affirmait comme un des réalisateurs les plus originaux de son temps."
Bernard Génin, Télérama

Séance unique


Mardi 5 novembre à 20h30

http://www.lecinematographe.com/Okraina_a3699.html

19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 01:52

Arsenal

(Ianvarskooie Vosstaniie v Kieve v 1918 godu)

de Alexandre Dovjenko

 

Russie, 1929, 1h30, muet
avec Semyon, Amvrosi Buchma, Georgi Khorkov, Dmitri Erdman
Arsenal.jpg
En 1918, tandis que les soldats périssent sur le front ukrainien, la misère accable la population. La compagnie du soldat Timosh déserte et rentre à Kiev. Revenu dans sa ville natale, Timosh fédère autour de lui un peuple harassé qui voit dans le bolchevisme la seule issue possible aux malheurs qui l’accablent. Après la Révolution de février, le gouvernement central est aux mains de la bourgeoisie. Timosh exhorte les ouvriers de l’arsenal maritime à se lancer dans une grande grève. Le gouvernement russe décide de noyer cette fronde dans le sang...

" Il me fallut une quinzaine de jours pour écrire le scénario et six mois pour tourner et monter le film. Arsenal était un film cent pour cent politique. En le faisant, je m'étais chargé de deux missions : d'abord démasquer le nationalisme ukrainien, réactionnaire et chauvin, ensuite me faire le chantre de la classe ouvrière ukrainienne..."
(Alexandre Dovjenko)

Séances

Mercredi 20 mars 2013 à 18h30
Samedi 23 mars 2013 à 18h30
Dimanche 24 mars 2013 16h45
18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 02:14

Le film Elena passe en ce moment au Katorza dans le cadre du Festival Télérama.

Pour 3€ la séance avec le Pass' Télérama, re-vivez les temps forts de l'année cinématographique 2012.

 

 

Елена (Звягинцев)

Lundi 21
15:55

Dimanche 20
13:55

Vendredi 18
16:00

Mercredi 16
18:00

 

Привет !

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